PISCINE MOLITOR de Hervé Bourhis et Christian Cailleaux

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Résumé

C’est l’histoire d’un jeune garçon avec des problèmes cardiaques, surdoué des mots, qui grandit dans une famille bourgeoise. Boris Vian, que l’on appelle aussi Bison Ravi, va devenir ingénieur et se faire engager par l’AFNOR. Mais lui rêve de poésie et de fantaisies. La musique, les mots, la fête et les amis constituent son univers.

Son premier roman publié par Gallimard lui vaut l’estime de ses pairs plus que le succès. Il cotoie Jean-Paul Sartre, Raymond Queneau ou encore Juliette Greco dans le quartier latin. Il provoque un scandale cherche à faire parler de lui avec la publication de « J’irai cracher sur vos tombes » qu’il écrit sous le nom de Vernon Sullivan. Il se produit régulièrement dans des clubs de Jazz où il aime jouer de la trompette.

Pour muscler son cœur fragile il se rend régulièrement à la piscine molitor.

Le nuage de mots

Mon avis

Hervé Bourhis et Christian Cailleau nous plongent avec délectation dans l’univers de Boris Vian. Le Jazz, la littérature, la chanson, les amis mais aussi les doutes, les difficultés et la provocation. On se laisse porter par ses petites scénettes qui s’enchaînent et qui rendent le personnage si attachant. Le dessin colle aprfaitement avec l’image jazzy du Paris des 2 magots.

En plus de la lecture de « Piscine Molitor » publié dans l’excellentissime collection Aire Libre ,Boris Vian m’a fait passer un excellent week-end avec la lecture des adaptations BD de deux polars noirs américains de Vernon Sullivan chez Glenat: « J’irai cracher sur vos tombes » (JDMorvan, Ortie, Yen et Macutay) et « Les morts ont tous la même peau » (JDMorvan, Erramouse et Vargas).

J’ai complété mon expérience 360° autour de Vian en écoutant « Le déserteur » qui avait en son temps, inspiré un certain Lucien Ginzburg. Faites comme moi : https://www.dailymotion.com/video/x2rhiaz

Comment j’y suis venu ?

Je connaissais Boris Vian de nom, comme tout le monde mais je ne connaissais ni l’homme, ni son histoire, ni ses multiples facettes d’artiste provocateur.  Après avoir lu 2 des adaptations de Vernon Sullivan j’ai eu envie d’en savoir plus sur l’homme. La qualité de la collection Aire Libre a fini de me convaincre. Et maintenant, vivement la lecture de « L’écume des jours ».

 

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